Rapport d’information sur l’évaluation du développement des services à la personne par Assemblée nationale

Rapport d’information sur l’évaluation du développement des services à la personne

Titre de livre: Rapport d’information sur l’évaluation du développement des services à la personne

Éditeur: Assemblée nationale - Bibliothèque parlementaire

Auteur: Assemblée nationale


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Assemblée nationale avec Rapport d’information sur l’évaluation du développement des services à la personne

Au nom du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC), Mmes Martine Pinville et Bérengère Poletti ont évalué le développement des services à la personne.
Cette évaluation a été réalisée à partir d’une étude demandée par le CEC à la Cour des comptes. Au cours des tables rondes et des auditions qu’elles ont animées, les rapporteures ont entendu les acteurs et les parties prenantes de la politique de développement des services à la personne qui ont pu ainsi prendre position sur les observations formulées par la juridiction financière.
Au terme de leurs travaux, les rapporteures font une quinzaine de propositions conjointes autour de trois axes :
– améliorer l’efficience des aides publiques aux services à la personne ;
– mieux structurer et professionnaliser le secteur ;
– mieux répondre aux défis du maintien à domicile des personnes âgées.
Si elles s’accordent pour donner un nouvel élan aux services à la personne, les rapporteures ont des avis divergents sur la définition du champ des activités éligibles aux aides fiscales et sociales et sur le ciblage de la réduction et du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile.
Dans un contexte budgétaire contraint, Mme Martine Pinville défend en effet une logique de réorientation des aides vers les publics fragiles.
Mme Bérengère Poletti craint au contraire qu’un ciblage ne compromette la logique d’incitation à la création d’emplois qui doit continuer à prévaloir dans un contexte de chômage important,

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Cette évaluation a été réalisée à partir d’une étude demandée par le CEC à la Cour des comptes. Au cours des tables rondes et des auditions qu’elles ont animées, les rapporteures ont entendu les acteurs et les parties prenantes de la politique de développement des services à la personne qui ont pu ainsi prendre position sur les observations formulées par la juridiction financière.
Au terme de leurs travaux, les rapporteures font une quinzaine de propositions conjointes autour de trois axes :
– améliorer l’efficience des aides publiques aux services à la personne ;
– mieux structurer et professionnaliser le secteur ;
– mieux répondre aux défis du maintien à domicile des personnes âgées.
Si elles s’accordent pour donner un nouvel élan aux services à la personne, les rapporteures ont des avis divergents sur la définition du champ des activités éligibles aux aides fiscales et sociales et sur le ciblage de la réduction et du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile.
Dans un contexte budgétaire contraint, Mme Martine Pinville défend en effet une logique de réorientation des aides vers les publics fragiles.
Mme Bérengère Poletti craint au contraire qu’un ciblage ne compromette la logique d’incitation à la création d’emplois qui doit continuer à prévaloir dans un contexte de chômage important,Au nom du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC), Mmes Martine Pinville et Bérengère Poletti ont évalué le développement des services à la personne.
Cette évaluation a été réalisée à partir d’une étude demandée par le CEC à la Cour des comptes. Au cours des tables rondes et des auditions qu’elles ont animées, les rapporteures ont entendu les acteurs et les parties prenantes de la politique de développement des services à la personne qui ont pu ainsi prendre position sur les observations formulées par la juridiction financière.
Au terme de leurs travaux, les rapporteures font une quinzaine de propositions conjointes autour de trois axes :
– améliorer l’efficience des aides publiques aux services à la personne ;
– mieux structurer et professionnaliser le secteur ;
– mieux répondre aux défis du maintien à domicile des personnes âgées.
Si elles s’accordent pour donner un nouvel élan aux services à la personne, les rapporteures ont des avis divergents sur la définition du champ des activités éligibles aux aides fiscales et sociales et sur le ciblage de la réduction et du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile.
Dans un contexte budgétaire contraint, Mme Martine Pinville défend en effet une logique de réorientation des aides vers les publics fragiles.
Mme Bérengère Poletti craint au contraire qu’un ciblage ne compromette la logique d’incitation à la création d’emplois qui doit continuer à prévaloir dans un contexte de chômage important,